Nous le connaissons en tant que particuliers dans notre quotidien : les abonnements aux différents services numériques se sont accumulés dans nos budgets – il n’y a pas si longtemps nos parents payaient des abonnements principalement pour l’eau, le gaz, l’électricité et le téléphone – nous payons une pléthore d’abonnements supplémentaires – accès internet, solutions numériques, télévision, musique, etc.
Si vous scrutez votre budget personnel, il est probable que vous trouverez des dizaines d’abonnements de ce type – y compris peut-être certains un peu oubliés.
Pourquoi les abonnements SaaS explosent dans les entreprises ?
Le même phénomène s’est produit au fil des années pour les entreprises. Avec la migration vers le cloud les abonnements se sont généralisés. Ce n’était pas la règle il y a 15 ou 20 ans – les entreprises achetaient un nombre limité de licences de logiciels, puis un abonnement à leur maintenance. Ces deux dernières décennies la pratique des abonnements s’est banalisée, et le nombre de solutions auxquelles une entreprise fait appel a aussi décuplé – du fait de la digitalisation.
On estime ainsi qu’une PME en Europe ou aux US utilise couramment 150 à 250 applications (Excel non compris 😉) – pour un budget annuel cumulé de plusieurs centaines de milliers d’Euros.
On estime que la facture augmente pour des ETI et les grands groupes – avec couramment plus de 450 solutions recensées et des millions d’Euros annuels. Ceci pose non seulement des questions budgétaires, mais aussi des questions de gouvernance et de sécurité.
La vague de l’IA ajoute une couche supplémentaire à ces abonnements, qui plus est avec une part variable à la consommation sous forme de tokens.
Autant on doit se réjouir de la vague de digitalisation, et espérer la fin de la prévalence dans les budgets IT des budgets massifs de solutions ERPs au profit de solutions dédiées plus performantes (« best of breed ») – autant il faut comprendre que cette tendance à la prolifération n’est probablement pas soutenable et appelle à une démarche de rationalisation de la part des équipes achats et IT.
Coûts, gouvernance, sécurité : les risques liés à la multiplication des outils digitaux
Dans le domaine de la supply chain industrielle, il est courant aujourd’hui qu’une usine utilise pour gérer sa planification une solution dédiée aux prévisions de ventes, une solution dédiée ou un BI pour le S&OP, une solution d’ordonnancement d’atelier, un MES, une solution de pilotage des stocks, de traçabilité, un crm, un srm, un tms, un wms, et accessoirement un ERP. Il n’est pas rare qu’au sein d’un même groupe chaque usine ait son propre écosystème digital qui fait appel à des solutions distinctes.
Selon mes assistants IA préférés il existe sur le marché plus de 1000 solutions SaaS dédiées à la supply chain… C’est riche, mais ça devient un peu le bazar, non ?
Dans ce contexte, on constate un mouvement de consolidation des solutions SaaS -au travers de fusions / acquisitions – ainsi qu’un élargissement fonctionnel de solutions dédiées afin de répondre à une large plage de besoins fonctionnels.
Comment rationaliser sa stack digitale en Supply Chain ?
C’est la démarche dans laquelle Intuiflow by Algo s’est engagé : offrir les bénéfices des solutions dédiées best of breed dans chacun de ses domaines fonctionnels, avec une approche modulaire, tout en couvrant plusieurs domaines afin de permettre aux directions supply chain, achats et informatiques de rationaliser les coûts et la gouvernance des solutions digitales – sans encourir les niveaux de coûts des mastodontes promus par Gartner dans son magic quadrant.
Aujourd’hui Intuiflow rivalise fonctionnellement avec les meilleurs dans le domaine de l’optimisation des stocks, du S&OP, de l’ordonnancement, du pilotage d’atelier, des prévisions de vente, des approvisionnements, du calcul de besoins – avec une approche distinctive de simplicité d’usage et de focus sur les résultats issus de notre ADN « Demand Driven », combinée aux meilleures technologies algorithmiques et IA.
Donc si votre entreprise cherche à combiner une digitalisation performante et rationalisation de ses coûts, parlons-en !